Georgie Henley, 10 ans, joue Lucy, la plus jeune des quatre petits Pevensie. Elle est la plus optimiste, celle qui a le plus de c½ur et de courage. Andrew Adamson considère aussi qu'elle est l'un des plus importants personnages de l'histoire.
« Lucy est un c½ur pur. Elle est la première à pénétrer dans Narnia, elle doit affronter l'incrédulité de ses frères et s½urs, et c'est elle qui doit trouver le plus de cran et d'énergie pour continuer à croire en elle-même. Georgie Henley était tout cela. Dès le moment où j'ai vu sa vidéo, j'ai su qu'elle était Lucy. Elle était crédible dès sa première audition. »
Pippa Hall l'a découverte par hasard, lors d'une visite à une école du Yorkshire. « Bien qu'elle n'ait aucune expérience d'actrice, elle avait quelque chose de plus important : c'est une enfant intelligente, qui s'exprime bien, qui ressent beaucoup et aime les livres. »
Mark Johnson raconte : « Elle nous a constamment surpris pendant le tournage. Elle était tellement originale dans son approche qu'elle nous a fait voir le dialogue sous un autre jour, d'une manière que nous n'avions pas imaginée. »
Comme les autres enfants, Georgie a tout de suite vu le lien entre elle et le personnage. « Lucy me ressemble beaucoup, c'était donc facile d'entrer dans sa peau. C'est la plus jeune des quatre enfants, et personne ne la prend au sérieux au début. Quand elle ouvre l'armoire, elle se retrouve dans un nouveau monde où là, ses sentiments et ce qu'elle pense ont de l'importance. »
Une fois les enfants choisis, Adamson a entrepris de nouer entre eux des liens, comme s'ils formaient une vraie famille. « Il fallait créer une dynamique familiale très forte, mais ça a marché encore mieux que je ne l'espérais, sans doute parce qu'étant loin de chez eux, ils se sont naturellement rapprochés les uns des autres. Leur personnalité expliquait aussi ce besoin de nouer des liens, mais c'était quand même magique de les voir ensemble ! »
Pour aider les enfants à rester dans le rythme de l'histoire, le réalisateur a choisi de tourner dans l'ordre chronologique. Chaque scène contribuait ainsi à aider les jeunes acteurs à plonger plus loin dans leur personnage et dans la découverte de Narnia.
Andrew Adamson se souvient : « J'étais un peu intimidé à l'idée de diriger des enfants avant la première répétition, mais j'ai découvert que les enfants vous chargent à bloc et vous communiquent leur énergie - ils en ont tant ! Les diriger s'apparente parfois à un défi, mais nous avons eu la chance d'avoir des enfants exceptionnels et j'ai adoré travailler avec eux. Je me lançais dans une scène avec eux et ils me renvoyaient ce que je leur donnais, et même plus. Et ça, c'est merveilleux. »
« Lucy est un c½ur pur. Elle est la première à pénétrer dans Narnia, elle doit affronter l'incrédulité de ses frères et s½urs, et c'est elle qui doit trouver le plus de cran et d'énergie pour continuer à croire en elle-même. Georgie Henley était tout cela. Dès le moment où j'ai vu sa vidéo, j'ai su qu'elle était Lucy. Elle était crédible dès sa première audition. »
Pippa Hall l'a découverte par hasard, lors d'une visite à une école du Yorkshire. « Bien qu'elle n'ait aucune expérience d'actrice, elle avait quelque chose de plus important : c'est une enfant intelligente, qui s'exprime bien, qui ressent beaucoup et aime les livres. »
Mark Johnson raconte : « Elle nous a constamment surpris pendant le tournage. Elle était tellement originale dans son approche qu'elle nous a fait voir le dialogue sous un autre jour, d'une manière que nous n'avions pas imaginée. »
Comme les autres enfants, Georgie a tout de suite vu le lien entre elle et le personnage. « Lucy me ressemble beaucoup, c'était donc facile d'entrer dans sa peau. C'est la plus jeune des quatre enfants, et personne ne la prend au sérieux au début. Quand elle ouvre l'armoire, elle se retrouve dans un nouveau monde où là, ses sentiments et ce qu'elle pense ont de l'importance. »
Une fois les enfants choisis, Adamson a entrepris de nouer entre eux des liens, comme s'ils formaient une vraie famille. « Il fallait créer une dynamique familiale très forte, mais ça a marché encore mieux que je ne l'espérais, sans doute parce qu'étant loin de chez eux, ils se sont naturellement rapprochés les uns des autres. Leur personnalité expliquait aussi ce besoin de nouer des liens, mais c'était quand même magique de les voir ensemble ! »
Pour aider les enfants à rester dans le rythme de l'histoire, le réalisateur a choisi de tourner dans l'ordre chronologique. Chaque scène contribuait ainsi à aider les jeunes acteurs à plonger plus loin dans leur personnage et dans la découverte de Narnia.
Andrew Adamson se souvient : « J'étais un peu intimidé à l'idée de diriger des enfants avant la première répétition, mais j'ai découvert que les enfants vous chargent à bloc et vous communiquent leur énergie - ils en ont tant ! Les diriger s'apparente parfois à un défi, mais nous avons eu la chance d'avoir des enfants exceptionnels et j'ai adoré travailler avec eux. Je me lançais dans une scène avec eux et ils me renvoyaient ce que je leur donnais, et même plus. Et ça, c'est merveilleux. »




